Libération (14/03/2006)

« Une farce absurde sur l'ANPE révèle Dominique Wittorski. »
« Un truc de ouf »
 « L'histoire se reproduit trois jours de suite, avec trois interlocuteurs différents, donc trois acteurs, formidables : Alexandre Aflalo, Raphaël Almosni et enfin l'auteur. »
« Loin de verser dans le naturalisme ou le plaidoyer social de service, c'est vers l'absurde et le burlesque que l'auteur-acteur-metteur en scène amène son petit monde. »
« La mise en scène physique et l'engagement des acteurs qui multiplient les gags corporels mettent en vrille le spectacle»

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La Dépêche de l'Aube (31/07/2008)

« Une machine à recerveler.»
« Quel beau boulot d'écriture.»
« Wittorski se permet d’avoir sur le monde un regard de philosophe et d’artiste à la fois. Un regard d’homme.»
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Danielle Dumas - en marge du théâtre (3/03/2006)

« Il y a du Courteline dans sa peinture des fonctionnaires, et son art de décortiquer les ambiguïtés de la langue, mais avec la tendresse d’un Dario Fo pour ses personnages. On retrouve le verbe truculent de Crommelynck et son art du nonsense. On reconnaît l’art du fantastique et la parodie de Gombrovicz, mais on pourrait aussi trouver d’autres influences afin de le rattacher à la lignée des grands auteurs. Quant à celle des metteurs en scène remarquables, il tient ses références de l’Institut National Supérieur des Arts du Spectacle à Bruxelles»

«Tragique est son histoire. Mais on rit. Non de ses manques, mais des nôtres, de ceux de notre société qui ne sait plus protéger ses faibles. Et on sourit à la mère, on sourit à cet auteur qui réveille un peu nos consciences. »

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Zurban (15/03/2006)

« Un regard critique et original sur le monde dans un parti pris audacieux»
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Théâtre On-Line (3/03/2006)

« Triptyque burlesque sur l'inadaptation et l'exclusion»
« La mise en scène de Dominique Wittorski fait subtilement penché son texte du côté de la farce »
 « Si ce spectacle passe par le chemin du rire, son objectif est clairement d'amener le public à réfléchir sur les drames humains qu'engendre l'oppression du plus grand nombre sur le particulier »
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Le Souffleur (14/03/2006)

« Pas de larmes ou d'accusation, la dénonciation se fait par le rire (...) avec virtuosité et humour»
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La Terrasse (mars 2006)

« Alexandre Aflalo, Raphaël Almosni et Dominique Wittorski lui-même, interprètent ces trois employés inénarrables et burlesques, patients puis imprévisibles, convenus puis inouïs, tragiques et clowns.»
« incarné très justement par Yves Arnault avec le pathétique et l’humour attendus, émouvant de fragilité et fort de certitudes incomprises. »
 « Une mise en scène joyeuse qui joue avec une distance inventive des misères insurmontables actuelles.  »
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Théâtre Public n°177 (2005/2)

« En premier lieu, il y a l’écriture de Dominique Wittorski, forte, singulière… »
« Pas de manichéisme »
 « On rit souvent »
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La Provence

« Digne de Beckett »
« Du théâtre engagé facile d'accès et ludique où il est montré que l'on peut mêler exigence artistique et envie d'émouvoir le plus large public possible. Du grand art tout simplement »
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L’Echo

« Une inventivité d’un impact saisissant »
« Une pièce qui interpelle le spectateur quant à la place que la société accorde aux analphabètes, aux gens sans diplômes, aux parcours chaotiques »
« Très belle réussite sur le plan technique et sensible »
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Vers l’Avenir

« L’histoire absurde et drôle du dénommé Ohne »
« Fou. Absurde. »
« L’excellent texte de Dominique Wittorski fait résonner des rires malaisés. Pertinente  et impertinente, sa pièce parle avec humour de la différence et frappe là où ça fait mal »
« un tourbillon de mots dont on ne sort pas indemne »
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Le Midi Libre

« Le texte, bourré d’humour, s’emballe, histoire de laisser les thèses au vestiaire, histoire de tromper son monde »
« un public visiblement séduit par la prestation époustouflante de Yann Collette et par l’écriture très théâtrale du comédien-auteur Dominique Wittorski… Qui sait y faire pour distiller les germes de la réflexion , contraindre le spectateur à murir le propos une fois la pièce achevée »
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Le Soir

« Suivez de près ce Wittorski, qui n’a pas la langue française dans sa poche »
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La Liberté de l’Est

« Le handicap (verbal) parfaitement exprimé »
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L’Est Républicain

« Au travers de ces situations grotesques et tragi-comiques, au contact desquelles le public ne cesse de s’esclaffer, l’auteur est admirablement parvenu à mettre des mots sur les maux de notre société  »
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Le Journal du Médecin

« Un spectacle attachant à ne manquer sous aucun prétexte »
« Une des choses qui font le succès de ce texte c’est la langue, ou plutôt les jeux de langage, véritables outils qui permettent à l’auteur d’esquisser un très juste portrait de l’ensemble des exclus »
«  Une inscription au chômage se transforme en moment de pure poésie »
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La Dépêche

« Cette pièce analyse de façon pointue, tour à tour ironique, sérieuse, dramatique ou joyeuse, les affres de ceux qui recherche un emploi »
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